Gestion Technique du Bâtiment (GTB) : comment piloter vos installations pour gagner en performance énergétique ?

Questions fréquentes sur la Gestion Technique du Bâtiment (GTB
Dans la pratique, la GTC supervise et pilote les équipements d’un seul lot technique. La GTB intègre plusieurs lots sous une même interface, offrant une vision transversale et une optimisation globale du bâtiment.
Le décret BACS impose des fonctionnalités d’automatisation, de régulation et de suivi énergétique, que la GTB est aujourd’hui le moyen le plus courant d’assurer. Il impose également une évaluation périodique de l’efficacité du système, et non sa seule installation ainsi que sa maintenance. Une dérogation existe lorsque le propriétaire justifie, étude à l’appui, que le retour sur investissement dépasse dix ans. Pour le détail des échéances et des bâtiments concernés, consultez notre article dédié au décret BACS.
Pas nécessairement. Le décret BACS liste des fonctionnalités minimales auxquelles le système doit répondre (un système de classe C au sens de la norme NF EN ISO 52120-1 peut y satisfaire). Les classes B et A ne sont pas exigées par le décret, mais conditionnent l’accès au financement CEE. Un audit technique permet d’évaluer si votre installation existante répond à ces exigences.
Oui, sous réserve de respecter les conditions de la fiche CEE BAT-TH-116, prolongée jusqu’en 2030. À noter : l’engagement contractuel avec l’obligé ou son mandataire doit être antérieur à la signature du devis et non au démarrage des travaux.
Il dépend de l’état initial des installations, du périmètre couvert et de la qualité du paramétrage et du suivi dans la durée. Le financement CEE permet de réduire le reste à charge et d’accélérer le retour sur investissement.
Oui. Dans l’industrie, la GTB pilote les utilités du bâtiment (CVC, éclairage, comptage) et peut s’interfacer avec les systèmes de supervision de production pour une vision énergétique globale du site.



